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Révisions & Notions
le 13 août 2025
5min

Nul en maths, est-ce une fatalité ?

« Je suis nul en maths », « Les maths ne sont pas faites pour moi », « Je n’arriverai jamais à rien en maths » sont des phrases très souvent prononcées par des élèves de collège et de lycée. Mais qu’en est-il réellement ? Naît-on vraiment « nul en maths » ?

En tant que tuteur scientifique, j’accompagne depuis près de deux ans des élèves de tout niveau en sciences, et c’est en mathématiques qu’ils ont le moins confiance en eux. Être nul en maths n’est pas quelque chose qu’un élève doit se dire. Les raisons de cette « nullité » peuvent être multiples : manque de confiance en soi, manque de pédagogie des enseignants, lacunes accumulées pendant les années précédentes, notamment avec le confinement. Même avec des difficultés en mathématiques, il est possible de progresser et de combler ses lacunes.

« Être nul en maths » n’a pas de réel sens, mais les élèves qui le pensent se sentent démotivés et découragés face à la quantité d’informations qu’ils jugent insurmontable.

Comprendre la source de ses difficultés

Comme indiqué précédemment, il existe de nombreux facteurs qui peuvent expliquer des difficultés en maths.
Cibler la source de ses difficultés permettra à l’élève de comprendre que ce n’est pas une fatalité. La meilleure manière de cibler la raison pour laquelle un élève se sent nul en maths est un accompagnement continu. Un tuteur qui voit chaque semaine le même élève va pouvoir comprendre la source de ses difficultés parmi celles mentionnées plus haut.

Des axes de travail pour surmonter ses difficultés

À côté de la source de ce sentiment, il y a l’élément déclencheur. Est-ce un résultat récent qui ne correspond pas à ses attentes alors qu’il avait l’impression d’avoir beaucoup travaillé ? Un chapitre de l’année qu’il ne comprend pas ? Un contrôle qu’il n’a pas eu le temps de terminer ? Trouver cet élément déclencheur peut aider à déterminer les axes de travail !

Voici certains des axes de travail que nous identifions régulièrement :

  • Les lacunes des années passées : parfois il est nécessaire de revenir sur des règles de calcul ou des définitions de base qui auraient dû être maîtrisées les années précédentes.
  • L’efficacité en contrôle : quand un élève n’arrive pas à finir son contrôle (s’entraîner en temps limité, utiliser intelligemment ses brouillons, prioriser les exercices).
  • La rédaction : surtout dans les exercices de géométrie, des élèves perdent beaucoup de points malgré un résultat juste, car la rédaction est incomplète.
  • Le calcul mental : certains élèves de lycée ne connaissent plus leurs tables de multiplication, et ils perdent du temps à passer par leur calculatrice. Si celle-ci est interdite, leurs résultats sont faux.
  • La compréhension du chapitre : si l’élève a du mal à comprendre son professeur de maths, il est important qu’il puisse bénéficier d’une autre explication (un camarade, un tuteur, une vidéo…).
  • L’entraînement : trop souvent un élève pense que s’il comprend son cours et les exercices, il maîtrise le chapitre. Mais il est important de refaire des exercices jusqu’à ce que ce soit des automatismes.

Des outils extrascolaires

Un élève qui a des difficultés peut utiliser des outils extrascolaires :

  • Des vidéos YouTube permettent de mieux comprendre certains cours ; la chaîne de Yvan Monka, professeur de maths, est notamment très suivie.
  • Des sites de cours et d’exercices, comme Kartable, permettent d’avoir une approche différente de celle vue en classe.
  • Des annales d’examens officiels pour les élèves de 3e, de 1re et de Terminale. Les annales et anciens sujets sont majoritairement accompagnés d’une correction. Cela permet de s’entraîner durant l’année au fur et à mesure des compétences acquises.

Une autre possibilité est de suivre du soutien scolaire, c’est ce que nous proposons chez Alveus. Avec les autres tuteurs, nous sommes à même d’utiliser ces ressources, ainsi que nos livres dans les ruches et le site de ressources collaboratif d’Alveus.

L’avantage du tutorat est que l’explication d’un exercice peut être donnée à l’élève avec interactivité, et non via un simple corrigé imprimé. Les tuteurs sont aussi le meilleur moyen de comprendre un cours qui n’a pas été assimilé : on peut adapter l’explication, trouver une autre manière de présenter les concepts clés afin de s’assurer que l’élève a compris l’ensemble du cours.

Chez Alveus, les élèves peuvent suivre :

Pour conclure

Je veux insister sur le fait qu’être « nul en maths » ne veut rien dire. Que les lacunes soient dues aux confinements, à la rapidité des cours, à une mésentente avec un professeur, rien n’est perdu.

Il est vrai que certains élèves ont plus de facilités que d’autres en mathématiques, tout comme certains sont plus doués pour retenir des dates historiques. Mais avec du travail, les lacunes en maths s’estompent et peuvent même être effacées. Il ne faut pas avoir de sentiment fataliste, ni penser qu’être « nul en maths » est une fin en soi.

Erwan, tuteur chez Alveus

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